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Khallian • « Carpe Diem. »

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MessageSujet: Khallian • « Carpe Diem. » Lun 28 Mar - 14:31


Khallian

Some Informations

Prénom : Khallian.
Âge : 30 ans.
Lieu de naissance : Mélodia.
Groupe : Citoyen de Lumière.
Arme : Khallian combat principalement à mains nues. Toutefois, il utilise aussi une paire de chaîne, enroulée à ses poignets, dont il contrôle la longueur à volonté.
Pouvoir : Contrôle des Éléments : Khallian possède le don de manipuler le feu, la terre, l’eau et l’air. Toutefois, il est incapable de matérialiser ces éléments. Ses pouvoirs se fondent sur l’utilisation des éléments qui se trouvent autour de lui.
Race : Humain.




Caractère • Inside of me

Khallian est l’une de ces personnes qui laissent rarement indifférent.

Quand on le rencontre, on est immédiatement marqué par son apparence. Grand, musclé, basané. Sauvage. Khallian est une force de la nature, et pourtant, quand on apprend à le connaître, on se retrouve rapidement confronté à l’évidence : Khallian est un grand enfant. Simple, il s’émerveille de tout, en grand amoureux d’aventure et de découverte qu’il est. C’est un homme charmant, drôle bien que parfois bourru, mais surtout terriblement humain. C’est d’ailleurs ce qui le défini le mieux : le cœur sur la main, Khallian se préoccupe énormément des autres. Patient, doux, compréhensif, il a suffisamment d’expérience de la vie pour être un ami de bon conseil. Malgré son âge, il est encore jeune, pétillant, quoique parfois difficile à cerner.

Néanmoins, Khallian est aussi un homme sauvage, fougueux et impétueux. Il aime se battre et prendre des risques, préférant être libre plutôt que de vivre dans la crainte et l’appréhension. Vivant. C’est ce qui le défini le mieux, mais c’est aussi un sentiment qu’il cherche à faire partager. Paradoxalement, Khallian est aussi un être extrêmement sociable : capable de discuter de tout et de rien, il aime faire de nouvelles rencontres et apprendre de nouvelles choses. Curieux, c’est un sourire sur patte qui aime autant écouter que parler. Et, bienveillant, il aime guider ceux qui l’entoure, ou simplement faire profiter de son aide. Car pour lui, la seule finalité de l’être humain est d’aider son prochain. Ni plus, ni moins. C’est ainsi que Khallian a décidé de construire sa vie.

Réaliste, il sait que le monde n’est pas toujours facile. Il connait l’adversité, l’horreur de l’ambition, le mal qui dort en chacun, ou simplement la tragédie de la condition de l’être humain. Néanmoins, il arrive à garder le sourire. Envers et contre tout, peu importe les épreuves. Pourtant, il a conscience que, parfois, des décisions dures doivent être prises pour garantir la survie et le bien être du plus grand nombre. Une triste réalité qui pèse sur ses épaules, même s’il rêve d’un monde dépourvu de tels dilemmes. Idéaliste, il se bat d’autant plus pour sa vision des choses. Pourtant, il refuse de se mêler directement au conflit entre lumière et ténèbres. Il considère que son rôle n’est pas de décider ce qui est bien ou mal, mais plutôt d’être là pour aider ceux qui en ont besoin. Car si les idéaux sont une source d’inspiration, ce ne sont pas pour eux que Khallian se bat. Mais bien pour ceux qui ont besoin de sa protection.


Histoire • On the tracks of my past

Une vieille pancarte en bois surmontait l’entrée de l’auberge. Après des années à endurer même les saisons les plus difficiles, l’écriteau s’était terni, désormais couvert d’accrocs et d’éraflures. Pourtant, comme chaque matin de printemps, Héléna était perchée sur son échelle, souriant tout en passant son chiffon sur l’enseigne. La mésange bleue. Même après vingt ans à travailler ici, elle avait toujours ce même visage radieux quand ses doigts glissaient sur les grosses lettres gravées sur la pancarte. Avec le temps, de fines rides étaient venues se loger au coin de ses lèvres, et dans la plissure l’angle de ses yeux verts. Et pourtant, elle n’en était que plus belle encore.

Comme chaque années, les fleurs roses du printemps bourgeonnaient tout autour de la petite auberge. Les arbres étaient comme des nuages cotonneux, et la plus petite brise apportait avec elle une pluie colorée de pétales, qui virevoltaient longuement avant de s’éparpiller sur le sol. C’était justement pour ce spectacle que Héléna avait décidé de racheter cette vieille auberge décrépie. Elle avait passé des années à la remettre en état, sans jamais que les affaires ne décollent. Et pourtant, elle était heureuse. C’était sans aucun doute l’un des endroits les plus magnifiques de ce monde. Un lieu paisible, loin des villes tentaculaires et des guerres incessantes. Un sanctuaire à partager avec ceux qui cherchaient un endroit paisible où se reposer. Son échelle rangée, Héléna soupira, euphorique. Elle avait toujours beaucoup de travail, et pourtant, elle ne rechignait jamais à la tâche. Mais ce matin-là, une voix familière l’arracha à ses occupations. Un sourire plus grand encore illumina son visage. Un sourire qu’elle réservait à une personne bien particulière. « Mamaaaan ! » s’écria le petit-garçon, courant à toutes jambes à la rencontre de sa mère. Héléna chassa du bout des doigts ses longs cheveux roux venus se coller à son visage, une tendre émotion germant dans sa poitrine alors qu’elle remarquait le bouquet de fleurs dans les mains de son fils. Le sourire de son garçon était comme aucun autre : un bouillonnement d’émotion, comme si sa joie de vivre transparaissait sur son visage. Cachant son émotion, Héléna posa ses poings contre ses hanches. « Khallian ! Je pensais que tu étais en train de jouer avec les autres enfants ! ». Le sourire du garçon s’étira de plus belle, alors qu’il secoua la tête. Il avait le teint basané et le regard brun de son père. Ce même père qui avait quitté la maison quelques années plus tôt. Malgré les nombreuses larmes versées par Khallian, celui-ci avait toujours pensé à sa mère. Elle se souvenait encore avec émotion de cette nuit où elle pleurait, quand son fils avait tout à coup émergé en grimaçant hors des draps. Après un sursaut, elle avait éclaté de rire. Khallian était un véritable don du ciel. Héléna passa doucement sa main sur la joue de son fils, qui en profita pour lui tendre son bouquet : un assortiment de cosmos roses et blanches. Les fleurs préférées de sa mère.

« Oh Khallian… Mais où les as-tu trouvée ? demande-t-elle, en se baissant à sa hauteur. Ce n’est pas encore la saison tu sais. »
« Euh… En fait… Je… »
« Tu as utilisé tes pouvoirs c’est ça ? »
« Bah… Khallian passa une main derrière sa tête, un air coupable sur son visage d’ange. Oui. Je sais que c’est tes fleurs préférées, alors je voulais que ce soit ton premier bouquet cette année ! »

Héléna resta sans voix, émue par la tendresse candide de son fils. Puis, dans un sourire chargé d’émotion, elle le remercia et l’embrassa tendrement sur le front. Elle se redressa alors, tout en offrant sa main à son fils. « On va leur trouver un beau vase. Tu voudras m’aider à préparer le repas ? », lui demanda-t-elle, alors que Khallian s’emparait de sa main en acquiesçant. Touchée, Héléna le regarda du coin de l’œil. Ses cheveux blancs tombaient à hauteur de sa nuque, des pointes vertes terminant chacune de ses mèches. Durant les premières années, Héléna s’était persuadée que son fils était victime d’une quelconque maladie. Mais après des années de doute et d’appréhension, elle avait dû se rendre à l’évidence : la vérité était que son fils était particulièrement sensible à la magie. Plus que n’importe qui d’autre depuis des générations.

Après de longues années de prospérité, la magie avait peu à peu décliné chez les habitants de Mélodia. Les scientifiques se penchaient sur ce phénomène sans trouver de réponse, mais une chose était sûre : Khallian était comme une anomalie. Il était capable de bien plus que les autres êtres humains, et au désarroi de sa mère, cette différence lui avait coûté très cher. Les enfants le rejetaient, et les adultes l’évitaient comme le diable en personne. Il n’était pas comme les autres. Il était plus grand, plus fort, mais aussi capable de manipuler les éléments qui l’entouraient. Pour certains, il était même dangereux. Le cœur lourd, Héléna surprenait parfois des bribes de paroles cruelles et sans fondement. Bien entendu que son fils était différent : il était bien plus aimant et bien plus gentil que tous les autres enfants de ce monde ne l’auraient été réuni. Héléna passa une main affectueuse dans les cheveux de son fils, avant de lui adresser un sourire. « Je vais préparer un ragoût et des biscuits au miel. Tu te souviens comment on fait ? ». Le regard de Khallian s’illumina. Il avait toujours adoré ces biscuits au miel. Un seul suffisait à le mettre de bonne humour pour le reste de la journée. Ils échangèrent un sourire complice, et se dirigèrent ensemble vers la cuisine.


Les saisons s’étaient succédées, transformant le jeune Khallian en beau jeune homme de dix-huit ans. Penchée à la fenêtre, un doux sourire aux lèvres, Héléna regarda son fils s’éloigner le long du chemin, sa silhouette torse nue disparaissant dans l’horizon. Depuis maintenant trois ans, il avait décidé d’arrêter ses études. Même si cette décision avait causé beaucoup de soucis à Héléna, elle avait fini par comprendre ce choix. Les choses ne s’étaient pas arrangées pour Khallian, et ses résultats médiocres en étaient la preuve. Ni ses camarades, ni ses enseignants n’avaient bien voulu lui donner une chance. Après des années de disputes, de souffrances et de bagarres, Héléna s’était rendue à l’évidence : il était préférable que son fils suive sa propre voie. Ainsi, Khallian avait commencé à travailler à l’auberge. Une bénédiction pour Héléna, bien trop habituée à gérer l’établissement toute seule. Il s’était accommodé de toutes les tâches :  cuisine, service, ménage, et même les réparations. Mais rapidement, ils avaient dû se rendre à l’évidence : ils manquaient toujours d’argent. C’était pour cette raison que durant la saison creuse, dès le milieu de l’automne, Khallian allait travailler sur le port. Les docks étaient toujours pleins de navires marchands, et les travailleurs prêts à charger et décharger les bateaux gagnaient parfois de coquettes sommes, en échange d’un service de qualité. Soucieuse, Héléna soupira doucement. Durant ces dernières années, Khallian avait déjà gagné énormément d’argent. Suffisamment pour ne pas craindre les prochaines saisons froides. Mais les choses avaient mal tourné. Deux ans plus tôt, Héléna était tombée malade. Son cœur était devenu plus fragile, et rapidement, ils avaient dû se résoudre à lui acheter un traitement. Des médicaments coûteux, dont l’achat avait rapidement coûté toutes ses économies à Khallian. Il ne lui avait jamais avoué qu’il avait précieusement économisé tout cet argent pour lui offrir une retraite paisible et bien méritée. Pourtant, Héléna n’avait pas eu besoin de ces aveux pour le deviner. Un sourire coupable sur le visage, elle repensa à son fils. À son petit Khallian, toujours là pour lui offrir ses sourires, son amour et son réconfort. Son précieux fils. Celui qui avait illuminé sa vie. Celui qui avait toujours été là pour elle, sans jamais rien lui reprocher. Son précieux Khallian… Ce petit garçon qu’elle aimait tant. Ce jeune homme dont elle était si fière. Son visage s’était adouci, et en regardant une dernière fois à la fenêtre, un sourire plein de tendresse vint éclairer son visage. Elle avait encore du travail, et, apaisée, Héléna se dirigea vers la cuisine.  

Ce soir-là, Khallian rentra plus tard que d’habitude. Le soleil était en train de décliner, mais la journée avait été suffisamment bonne pour lui faire oublier son retard et ses muscles noueux. Les lumières étaient allumées quand il arriva à l’auberge. Mais quand il poussa la porte, son sang se figea. Sa mère était là. Étendue sur le sol. Un hurlement terrible déchira sa gorge quand il s’élança près de son corps, la prenant dans ses bras. Elle ne respirait plus. Elle ne bougeait plus. Les larmes roulèrent sur les joues de Khallian, dont les supplications étaient entrecoupées de sanglots. Lentement, ses larmes tombèrent comme des perles salées sur le visage de sa défunte mère.

Ce matin-là, les premières neiges se posèrent à la surface de l’eau. Chaque flocon était comme une infime étoile tombée du ciel pour se perdre dans le vaste océan. Le murmure des vagues contre le sable avait quelque chose d’agréable. Et pourtant, tout était bien silencieux. Khallian était seul sur le rivage. Il avait tenu à ce que ce moment lui appartienne, comme un dernier instant privilégié auprès de sa mère. Dans une petite barque en bois, Héléna semblait bien paisible. Son visage semblait serein, et les innombrables cosmos disposées autour d’elle soulignaient son joli sourire. Il resta là de longues minutes, à contempler son visage endormi. Combien de fois lui avait-elle offert ce si beau sourire ? Combien de fois l’avait-il entendu rire aux éclats ? Combien de fois s’était-il sentit aimé au travers de son regard ? Mais c’était la toute dernière fois. Son tout dernier sourire. Une larme roula sur la joue de Khallian, qui caressa son visage avec tendresse. Son cœur avait arrêté de battre. Tout avait été aussi simple que cela. Une brise légère vint secouer les cheveux du jeune homme, qui se tourna un instant vers l’horizon. Il était temps. Quand il posa un dernier regard sur sa mère, son regard se teinta de tristesse et d’amour. Il était temps… Alors, il l’embrassa sur le front. Comme elle lui faisait si souvent. Puis, il poussa la barque dans l’océan. Les vagues enveloppèrent doucement le bois de la coque, les pieds de Khallian s’enfonçant dans l’eau froide. Puis, ses doigts relâchèrent ce frêle esquisse, qui continua sa route sur les eaux calmes du petit matin. Les larmes embuèrent son regard, et pourtant, il fit de son mieux pour ne pas pleurer. Sa voix était brisée, sa gorge douloureuse. Et pourtant, il fit de son mieux pour lui sourire. « À bientôt... » murmura-t-il du bout des lèvres, en regardant la petite barque s’éloigner dans l’horizon.

Un mois s’écoula. La neige avait recouvert la petite auberge de son drap blanc, la mésange bleue ressemblant à un refuge dans le froid de l’hiver. Pourtant, ce matin-là, Khallian décida d’éteindre le feu qui brûlait dans l’âtre de la cheminée. Il restait quelques buches, et assez d’ustensiles de cuisine pour préparer un bon repas. Le cœur lourd, Khallian referma la porte de l’auberge derrière lui, se tournant une dernière fois vers ce avait été sa maison. La mésange bleue… La petite pancarte trônait au-dessus de la porte, fidèle à son poste. Khallian inspira profondément, avant de tirer de son balluchon une petite pancarte, qu’il accrocha contre la porte. « La porte est ouverte à ceux qui cherchent un refuge. ». Malgré sa gorge nouée, un sourire vint illuminer son visage. Elle aurait été heureuse… Alors, gravant une dernière fois cette image dans son esprit, Khallian se tourna vers le chemin de terre menant à la ville. Et ainsi commença son voyage.

L’océan était vaste, et le monde bien plus riche que ce que Khallian avait imaginé. Explorateur dans l’âme, il ne tarda pas à aller de ville en ville, puis de mers en océans. Enchaînant les jobs qui s’offraient à lui, il s’engagea rapidement sur la voie de mercenaire. Charger les navires et travailler dans les tavernes ne suffisaient pas à vivre sur les routes, et combattre les monstres fut la meilleure solution. Ainsi, il apprit à se battre, mage de talent et combattant d’exception. Mais plus que les découvertes, ce furent les rencontres de Khallian qui donnèrent un sens à cette vie. Certaines personnes lui offrirent de merveilleux moments, et très tôt, le jeune homme s’amusa à semer des sourires dans son sillage, se redécouvrant une âme d’enfant, qui avait été ternie par le deuil de sa mère. Et malgré cette vie vagabonde, les nuits de Khallian furent rarement solitaires, tissant des liens éphémères derrière une porte close, la lune comme seul témoin.

Trois années s’écoulèrent, durant lesquelles Khallian découvrit le vaste monde. Pourtant, cela faisait plusieurs mois que le mercenaire était installé dans l’une des plus grandes villes du continent, enchaînant les contrats en attendant une occasion de reprendre la route. Cette vie de solitude avait ses limites,  et tout jouant avec son verre vide, Khallian méditait sur l’avenir. La mélancolie avait pris le dessus, et il avait décidé de s’arrêter à la taverne. Pourtant, ses questions restaient sans réponses, même après un verre ou deux. « Tu pourrais au moindre te tenir droit. Franchement, on dirait un poivrot complètement ivre. » soupira une voix amicale au-dessus de lui. Craig, le barman. À force de croiser Khallian avachi contre son bar, il avait décidé de nouer le dialogue. Il avait fallut un mois à peine pour que les deux hommes fraternisent. « Fais gaffe. Je te rappelle que c’est moi qui te file la moitié de tes pourboires. », siffla Khallian, arrachant un sourire à son interlocuteur. « Oui, et tu me les reprends quand tu n’as plus de quoi payer. » renchérit-il, ce à quoi Khallian ne trouva rien à redire. Amusé, Craig se contenta de remplir son verre. Le mercenaire avala une gorgée, avant de reprendre la parole.

« Alors ? Tu as trouvé des informations sur ce que tu cherches ? »
« Les Cascades ? Peut-être. Un gars m’a parlé d’une piste, vers le Nord… Je pense mettre les voiles d’ici la fin du mois. C’est peut-être rien, mais je veux tenter le coup. »
« Mhh. Tu parles d’une indication. »

Depuis longtemps déjà, Craig cherchait les Cascades de Mélodia : un endroit évoqué dans les légendes, comme étant à l’origine de toute vie sur ce monde. Personne n’était parvenu à les localiser. Khallian avait d’abord cru aux lubies d’un amoureux d’histoires et de légendes. Pourtant, les raisons de Craig étaient bien différentes. Sa sœur rêvait de voir les Cascades de ses propres yeux. Alors, après son décès, Craig s’était mis en tête de les trouver.

« Ça te tente ? »
« Quoi, les Cascades ? »
« Ouais. On est comme un vieux couple toi et moi : si je te laisse maintenant, tu vas jamais t’en remettre. Et puis, tu me fais de la peine à tourner en rond comme un lion en cage. »
« T’as surtout besoin de quelqu’un pour t’écouter parler, répondit Khallian dans un sourire. Puis, pensif, il se pencha en arrière, jouant avec son tabouret en déséquilibre. Ouais, ça pourrait être sympa. J’ai pas eu l’occasion de trop traîner dans le Nord. »

Un sourire, et la décision fut prise. Ils chercheraient ensemble les Cascades de Mélodia.


Ils fouillèrent le continent de fond en comble, explorant la moindre grotte et remontant le moindre fleuve. Sans résultat. Les Cascades étaient introuvables. Et pourtant, la route n’en fut pas moins agréable. Ils traversèrent un nombre inconcevable de villes et de hameaux, chaque halte étant l’occasion de faire de nouvelles rencontres. Et ils discutèrent, découvrirent des coutumes locales,  firent part de leurs propres expériences, et rirent jusqu’au bout de la nuit. Et durant ces quelques mois, ils redécouvrirent la sensation d’être humain. Et l’aventure continua. Rapidement, ils se mirent en route vers les autres continents, recrutant de nouveaux compagnons au fil de leur route. Le temps s’écoula, et de deux, ils passèrent à six, chacun étant devenu plus grand, plus sage, et plus riche. Et pourtant, un beau jour, le voyage prit fin.
Le jour où ils découvrirent les Cascades de Mélodia.

Ils avaient décidé de rester pour la nuit. Pourtant, une atmosphère étrange s’était emparée du groupe. Comme si chacun réalisait que le voyage venait tout juste de toucher à son terme. Les Cascades étaient situées dans une grotte parsemée de trous, laissant les lueurs de la nuit danser à la surface de l’eau. Le courant de l’eau était relativement faible, et en remontant le fleuve, les autres membres du groupe s’étaient rendus compte que la source était en train de se tarir. Et depuis, chacun semblait enfermé dans ses pensées. Craig n’avait pas bougé de la grotte, contemplant ce flux d’eau dont le remous n’était guère plus qu’un murmure contre la roche.

« Tu as l’air pensif, lança Khallian, sans obtenir de réponse. Échappant un soupir, il s’installa sur le sol près de Craig. Ce voyage l’avait changé. Il était toujours aussi grand et vivant. Pourtant, il était plus sage. Plus doux. Tu penses à ta sœur ? »
« Ouais… Je me demande ce qu’elle en aurait pensé. »
« Elle aurait adoré. »

Étonné par cette réponse, Craig leva les yeux sur Khallian. Mais en découvrant son sourire assuré, il se détendit doucement, avant d’acquiescer silencieusement.
« Les autres sont dehors. »
« Je vois. »
« Tu m’as jamais raconté ce qui lui est arrivé. »
« Elle avait le cœur fragile. Elle a passé sa vie dans un hôpital, à enchaîner les crises… Mais elle a réussi à garder le sourire jusqu’à la fin. »
« Je suis désolé. »
« Merci. Elle adorait l’histoire des Cascades de Mélodia… »

Un silence lourd de souvenirs s’installa, et durant un bref instant, Khallian songea à sa mère. Puis, il posa son regard sur Craig. Et il vit que ses mains étaient en train de trembler.

« C’est héréditaire. Je… Ça va bientôt me rattraper. »

Khallian se figea sur place. Sa gorge se noua, l’horreur s’empara lentement de lui. Le chagrin. La détresse. L’impuissance de contempler son ami le plus cher, condamné à une mort proche.  

« Quand je l’ai appris, j’avais encore trois ans à vivre. Maintenant, il ne doit plus rester grand-chose. Mais je voulais venir ici. Voir cet endroit. Je sais même pas pourquoi, avoua-t-il dans un rire nerveux, ses mots s’étranglant dans sa gorge. Je ne voulais pas mourir. Mais… Maintenant qu’on est là, je me rends compte que j’ai eu beaucoup de chance. J’ai vu tellement de choses, rencontré tellement de personnes… il inspira profondément, retenant des larmes douloureuses. Tu vas te foutre de moi, mais… Merci Khallian. Je suis content qu’on ait fait ce voyage ensemble. »

Et doucement, les larmes roulèrent sur les joues de Khallian. Il s’était enfui loin, si loin pour échapper à la mort de sa mère. Il avait parcouru tellement de kilomètres… En vain. La mort était toujours là. Proche. Inévitable. La seule chose possible étant de profiter au mieux du temps qui nous était offert. De se sentir le plus humain possible, dans ce temps qui semblait si court.

« Merde Craig… Tu… Tu… dans ses yeux brillait une peine inconsolable. Il ne termina pas sa phrase, plusieurs minutes s’écoulant, le temps que Khallian parvienne à redevenir lucide. Alors, inspirant profondément, il parvint à articuler quelques mots. Moi aussi… On s’est bien amusé. »
« Ouais… »

Plusieurs longues minutes s’écoulèrent, avant que Khallian ne reprenne la parole.

« Tu comptes faire quoi ? »
« Je sais pas. J’ai pas envie de terminer dans un hôpital, mais… J’ai pas non plus envie de vous claquer entre les doigts. Il sentit que Khallian s’était raidit à côté de lui, et parvint à lui adresser un sourire. Tire pas cette tête. »
« Tu devrais en parler aux autres. Ils devraient savoir eux aussi. »
« Ouais… Tu as raison. »

Et doucement, le silence s’empara de la grotte. Seul le vrombissement de l’eau résonna dans le calme de la nuit, une peine sourde et pesante étranglant les deux amis.


Ils reprirent ensemble la direction de la ville, chacun sachant pertinemment ce dont souffrait Craig. Pourtant, ils décidèrent tout les cinq de rester avec lui. Mais dès la semaine suivante, les premiers symptômes se déclarèrent. Comme si, tout ce temps, il avait bénéficié d’un sursit pour terminer son voyage. Trois mois s’écoulèrent, durant lesquels le petit groupe resta à son chevet. Pas un instant il ne resta seul. Pourtant, toutes les choses ont une fin. Et un beau matin d’automne, alors que les feuilles tombaient à la fenêtre, tourbillonnant dans les airs, guidées par les vents, le cœur de Craig cessa de battre.

Le sol était couvert d’un tapis de feuilles brunes. La lumière blême de l’automne filtrait entre les branches des arbres, illuminant le petit bosquet où trônait une pierre tombale. Craig. D’un commun accord, la sépulture avait été bâti à quelques mètres des Cascades. Et ils étaient là, tous les cinq, se recueillant sur la tombe de leur ami disparu. Un goût amer dans la bouche, Khallian réalisa combien ce long voyage avait été court. Et pourtant, tous ces souvenirs étaient là, précieusement ancrés dans son esprit. Tous ces sourires, ces rires, ces rencontres, ces discussions… Et, le cœur lourd, il s’avança, déposant un bouquet de chrysanthème à la surface de la pierre blanche. « Adieu » murmura-t-il simplement, avant de se retourner. Puis, quand le crépuscule s’empara du ciel, ils décidèrent de rentrer. Il était temps. Mais au fond de chacun, ce sentiment de perte avait brisé quelque chose. Cette envie de parcourir ce vaste monde s’était éteinte, comme si, désormais, elle n’avait plus de sens. Et ce soir-là, comme animé d’une volonté commune mais silencieuse, chacun songea à reprendre le court de sa propre vie.

Dans un caprice morbide, Khallian décida de reprendre un job de barman, au fond d’un hameau calme et paisible. Peut-être pour oublier. Ou simplement pour écouter les gens, cherchant vainement à donner un sens à cette vie devenue si fade. Pourtant, les problèmes du quotidien semblaient bien fade dans la bouche de ces gens. Non pas que leurs plaintes n’avaient pas de sens. Mais à dire vrai, tout cela semblait bien lointain à Khallian, lui qui avait goûté au plaisir de se sentir en vie. Alors, quand la taverne était vide, il laissait son regard vagabonder sur la bâtisse. Et, doucement, ses souvenirs le ramenaient là où ses pieds l’avaient conduit. Dans ces villages aux coutumes étranges, dans ces maisons où des hôtes chaleureux leurs avaient préparé des repas incroyables. Sous ces étoiles qui guidaient leur route.
Et puis, cette lettre arriva. Rédigée à la hâte. Signée de l’un de ses compagnons d’aventure.
« J’ai trouvé quelque chose. Retrouvez moi chez Craig. »

Ils répondirent tous présent, chacun éprouvant une joie poignante en retrouvant ses anciens camarades. Comme s’ils revenaient à la vie après une longue absence. Mais ils n’étaient pas au bout de leurs émotions. Ils se dirigèrent vers un vieil entrepôt, là où étaient entreposées toutes les affaires de Craig. Et sous cette grande bâche grise, ils découvrirent une chose que jamais ils n’auraient soupçonné. Un vaisseau gummi. Et une note. Une sorte de testament, laissé par Craig à leur attention. Une lettre avouant qu’il n’était pas de ce monde, et que ce vaisseau était leur cadeau. Que leurs aventures ne faisaient que commencer, et qu’ils avaient encore énormément à découvrir. Ils passèrent la nuit à réfléchir, avant de se décider.

Le lendemain, les moteurs du vaisseau vrombirent. Ils n’avaient jamais piloté un engin pareil. Jamais. Mais ce n’était pas un détail pareil qui allait les arrêter. Et tous ensembles, ils mirent le cap vers le vaste ciel, et vers l’univers qui se trouvait derrière.

Ils découvrirent plus de chose dans ce vaste univers que jamais ils n’en auraient découvert sur leur monde. Tout était nouveau, grandiose, étonnant. Sans limite. Et pourtant, ils mirent un point d’honneur à ne jamais semer le désordre sur leur passage, et ne tardèrent pas à offrir leur aide là où ils passaient. Très vite, ils rencontrèrent les Sans Cœurs, et toutes ces créatures qui les accompagnaient. Mais jamais cela ne les freina, continuant à explorer encore et toujours. Jusqu’à ce que, d’innombrables mondes plus tard, une soudaine nostalgie ne s’empare du groupe. Alors, ils décidèrent de retourner sur Mélodia. Sans imaginer ce qui les attendait.

Les arbres étaient mornes. La terre était sombre, le vent faible, l’eau calme. Le monde était à l’agonie. La vie ne s’écoulait plus dans l’écorce de Mélodia, conduisant à un déclin irrémédiable. Partout, les ténèbres commençaient à gagner du terrain, faisant de ce monde mourant un terrain propice pour collecter les cœurs. Bien entendu, les habitants se battaient. Mais c’était un combat sans issue. Découvrant cela, les cinq amis décidèrent de procéder à l’évacuation de ce monde : les uns se battant contre les Sans Cœurs qui avançaient, les autres usant du vaisseau gummi pour évacuer les civils. Rapidement, ils trouvèrent des volontaires à la Ville de Traverse pour les aider à évacuer Mélodia. Pourtant, cette sensation étrange refusait de quitter le cœur de Khallian. Comme une voix faible, murmurant à son oreille. Comme si, dans ce monde mort, lui qui était connecté aux éléments était encore capable de sentir quelque chose. Le monde était sur le point de sombrer, quand les derniers habitants furent évacués. Pourtant, il ne pouvait ignorer cette sensation. Alors, animé par son instinct, Khallian décida de profiter des dernières heures qui restaient à Mélodia pour comprendre ce qui s’était passé. Il parvint à convaincre les autres de partir, en lui laissant seulement un vaisseau pour quitter les lieux. Et, sillonnant les cieux, il ne tarda pas à entendre cette voix. De plus en plus forte, de plus en plus claire. Un chant. Une mélopée triste, comme un requiem. Et quand il trouva la source de ce bruit, son sang se figea dans ses veines. Les Cascades… Quelque chose était dans la grotte. Alors, posant le vaisseau, il s’avança. La source était tari. Plus aucune goutte d’eau ne s’écoulait de la Cascade. Alors, il comprit. Toutes ces légendes, toutes ces histoires… Les Cascades de Mélodia étaient souvent décrites comme apportant la vie. Mais pas aux Hommes. À ce monde lui-même.  Soudain, une terrible douleur le traversa, annonçant la destruction imminente de ce monde. Il était comme un écho aux éléments qui l’entouraient, subissant cette destruction de toute forme de vie. Mais il devait continuer. Alors, il escalada la paroi encore humide, et remonta le chemin menant à la source des cascades. La voix était plus claire que jamais. Et au cœur de la source, baignant dans les dernières bribes d’eau, il le découvrit. Cet être nimbé d’une faible lumière, murmurant cette chanson. Comme un animal replié sur lui-même, attendant que le temps vienne mettre un terme à son agonie. Et Khallian s’avança, cette impression familière s’emparant de lui.

« Tu ne devrais pas être ici. »
« Ta voix était triste. Je me suis dis que tu avais besoin de quelqu’un. »
« Mhph. Tu es plus candide que je ne l’aurais cru. »
« Explique moi. »
« … J’ai offert mes forces pour donner un sursis à ce monde. Voilà maintenant bien longtemps que Mélodia aurait dû disparaître. Mais… Je ne pouvais me résoudre à vous laisser en proie aux ténèbres. »
« Les gens sont saufs. Grâce à toi. »
« Alors tu as donné un sens à mon sacrifice. »
« Tu me connais, n’est-ce pas ? Pourquoi ? »
« … Tu as reçu ma bénédiction. C’est pourquoi tu as ces pouvoirs. »
« Pourquoi ? »
« Car j’espérais que tu pourrais me sauver. »

Doucement, Khallian s’avança, ignorant les quelques millimètres d’’eau sous ses pieds. Puis, il posa un genou à terre, face à la créature. Elle n’avait pas de forme physique précise, comme si elle était en train de disparaître. Alors, il lui adressa un sourire d’une douceur poignante.

« Que dois-je faire ? »
« Tu ne souhaites donc pas en savoir plus ? »
« Non. Je veux t’aider. »
« Tu es différent… Très bien. Alors offre moi ta main. »

Le jeune homme s’exécuta, et doucement, la créature s’évapora en une volute de lumière, avant de se loger dans le creux de sa paume. Et une lumière douce enveloppa Khallian, tandis que cette voix résonnait dans son esprit.

« Je suis Lazulis. Je suis l’esprit qui donne vie aux mondes et qui veille sur les mortels. Je sommeillerais en toi jusqu’à ce que mes forces me reviennent. »

Les murs de la grotte tremblèrent, les parois s’effritant. Tout était en train de s’effondrer. Alors, sans attendre plus longtemps, Khallian fit demi-tour pour rejoindre son vaisseau. Il sentait cette nouvelle présence en lui, comme un animal assoupi venu se lover au plus profond de son âme. Pourtant, il ne chercha pas à donner plus de sens à cette rencontre. Les choses étaient ainsi. Et, quand son vaisseau décolla, Khallian fit ses adieux au monde de Mélodia.


La petite troupe d’amis se retrouva comme convenu à la Ville de Traverse. Plusieurs semaines s’écoulèrent, avant qu’ils ne décident de reprendre la route. Mais cette fois-ci, il était désormais question d’aider les habitants des autres mondes, et de comprendre qui était cet esprit venu habiter Khallian. Mais ils durent bientôt se rendre à l’évidence : ils savaient déjà tout ce qui était à savoir. Dans certaines légendes, Lazulis était une entité connue pour veiller sur les mondes sur le point de disparaître, offrant son énergie pour les préserver au-delà du temps qui leur avait été accordé. Rien de plus. Un esprit bienveillant, sans autre rôle ni don que de partager ses forces afin de préserver la vie. Après chacune de ses apparitions, Lazulis était contraint de plonger dans un long sommeil pour retrouver ses forces, allant se réfugier dans son sanctuaire, à l’abri du regard des Hommes. Ce fut de Lazulis lui-même que Khallian apprit que le sanctuaire avait été détruit par les Ténèbres, le privant de son refuge.

C’était aussi simple que cela. Malgré tout, le petit groupe continua à voyager. Mais quelque chose avait changé, comme si la destruction de Mélodia leur avait fait prendre conscience du caractère éphémère de la vie. Et doucement, le groupe s’étiola, chacun décidant de se ranger. De cinq, ils passèrent à quatre. Puis à deux. Et au moment de quitter Port Royal, le dernier compère de Khallian lui avoua son désir de rester, afin de retrouver cette jolie demoiselle croisée avec laquelle il avait tant discuté. Ainsi, Khallian se retrouva seul, héritant de leur vaisseau gummi, ainsi que d’un fragment d’étoile, retrouvé dans les affaires de Craig. Un petit objet permettant d’aller de monde en monde, parfait pour les voyages en solitaire. Désormais cavalier solitaire, Khallian se pencha davantage sur ces histoires de Confrérie, de Princesses et de Keyblade dont on parlait tant. Néanmoins, même s’il était prêt à défendre le monde contre les ténèbres, il ne se sentait pas concerné par cette guerre. Pas au point de prendre les armes, et de se faire Gardien. Alors, il continua sa route. Il décida de mettre son vaisseau gummi en sécurité, et alla de monde en monde grâce à son fragment d’étoile. Et il continua à prêter main à forte à ceux qui en avaient besoin, à s’émerveiller devant ce que l’univers avait à offrir. Et pourtant, malgré ces innombrables découvertes, il manquait quelque chose. Alors, continuant sa route, fidèle à lui-même, Khallian continua à chercher où était sa place en ce monde.


Et derrière l'écran

Plop. Eh bien que dire de moi, si ce n'est que je suis un jeune homme brillant ? Talentueux ? Irrésistible, et... Ah oui. C'est le double compte d'Ethan. =3

Règlement lu et approuvé.
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MessageSujet: Re: Khallian • « Carpe Diem. » Lun 28 Mar - 14:37
Hiiiiii *mode groupie activée* *SBAAAM* (Bon restons dans la courtoisie je vous prie !)

Rebienvenue du coup à toi ! Ô jeune homme prétentieux avec les chevilles qui doivent bien gonflés 8D  

Bon mise à part j'ai hâte de voir ce perso en action 8D En espérant que tu t'amuse bien avec ! (LE PREMIER RP IL EST POUR MOIIIIII *SBAAAM*)

Have fun xD.

Ps: Ce smiley rose à des gestes équivoques... En fait Moogle à choisit que des smileys équivoque O_O *sort*

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MessageSujet: Re: Khallian • « Carpe Diem. » Lun 28 Mar - 14:39
Re-bienvenue toi =3

Super choix de vava *^*

Un peu prétentieux oui x')

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MessageSujet: Re: Khallian • « Carpe Diem. » Lun 28 Mar - 21:03
Rebienvenue à toi ! ^^
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Sly
MessageSujet: Re: Khallian • « Carpe Diem. » Lun 28 Mar - 21:31
Yop et Re-bienvenue Ethan o/

Que dire, depuis le temps que j'attendais ton DC o/ Ah oui, je l'adore, tout simplement Razz Il a l'air tellement gentil, je me demande à quelle sauce je vais pouvoir le manger~

C'est également l'heure de la prévalidation \o/

Et ben...J'ai...rien à dire. Littéralement rien à dire. Pour moi, c'est parfait. Pouvoir balancé, caractère qui tient la route, histoire cohérente qui s'intègre dans le contexte, avis sur les différentes factions. Ouaip, rien à dire. Aussi je laisse la place à nos sexy Admins pour la suite de ton parcours Wink 

Bonne chance (même si je sais que ça ira ='D ) et amuse toi bien avec lui o/

PS: j'attends toujours le TC méchant o/

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Aka
MessageSujet: Re: Khallian • « Carpe Diem. » Lun 28 Mar - 23:06



Félicitations Khallian !
Déjà re bienvenue parmi nous ! Je vais pas avoir grand chose à ajouter par rapport à Sly car ta fiche est vraiment excellente. Bizarrement ton perso m'a un peu rappelé Jecht de FF10 que ce sois dans le caractère ou dans le physique assez similaire. L'histoire est super bien écrite et intéressante. On ressens bien l'émotion des personnages et la fin plutôt intrigante. J’espère qu'on en apprendra plus sur cette mystérieuse créature par la suite ! Bref bon jeu avec ton nouveau perso !

Bravo à toi ! Tu as réussis a terminé ta fiche avec brio et tu es maintenant validé ! Ton aventure va enfin pouvoir commencer ! Mais avant ça nous avons quelques indications à te donner. N’oublie pas de créer ta fiche de lien ici au cas où des personnes souhaiteraient se lier à ton personnage ! Surtout n'oublie pas de créer ta fiche d'activité RP, c'est obligatoire et très important, sans ça tu pourrais être supprimé si tu ne la met pas à jour ! C'est ici que ça se passe ! Tu peux, si tu le souhaite, demander un rang spécial à cet endroit-là. Histoire que tu sois unique tu vois ! Et puis enfin si tu veux des partenaires pour tes RP rien de mieux que de venir le faire ici. Si tu as la moindre question ou la moindre hésitation demande à un des admins, ne t’en fait pas on ne mord pas, du moins pas souvent ~ Puis si le cœur t’en dis viens te défouler dans le flood qui se trouve juste . Encore bravo pour ta validation et amuse-toi bien sur Kingdom Hearts Reload !

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Khallian • « Carpe Diem. »

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